Nom d'origine inconnue, désignant deux importantes oeuvres littéraires islandaises du Moyen-âge : l'Edda poétique de Saemund le Sage et l'Edda prosaïque de Snorri Sturluson.
L'Edda poétique, attribuée au XVIIe s. à Saemund le Sage (mais à tort), est une collection de poèmes anonymes se rapportant à la mythologie ou aux légendes héroïques (les "poèmes eddiques"). Ces poèmes, qui datent des IXe-XIIe s., ont été réunis en recueil au XIIIe s. et ils sont conservés pour la majeure partie dans le manuscrit Co
dex regius (fin du XIIIe s.).
L'Edda prosaïque, composée vers 1220, est un manuel technique, avec de très nombreuses illustrations poétiques, de l'art de la poésie scaldique. Elle se compose de trois parties : Gylfaginning, traité de mythologie nordique ; Skalskaparmàl, traité de la langue poétique islandaise, en particulier des Kennings ; Hàttatal, poème de 102 strophes illustrant chacune un mètre différent.
L'Edda poétique, attribuée au XVIIe s. à Saemund le Sage (mais à tort), est une collection de poèmes anonymes se rapportant à la mythologie ou aux légendes héroïques (les "poèmes eddiques"). Ces poèmes, qui datent des IXe-XIIe s., ont été réunis en recueil au XIIIe s. et ils sont conservés pour la majeure partie dans le manuscrit Co
dex regius (fin du XIIIe s.).
L'Edda prosaïque, composée vers 1220, est un manuel technique, avec de très nombreuses illustrations poétiques, de l'art de la poésie scaldique. Elle se compose de trois parties : Gylfaginning, traité de mythologie nordique ; Skalskaparmàl, traité de la langue poétique islandaise, en particulier des Kennings ; Hàttatal, poème de 102 strophes illustrant chacune un mètre différent.